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Sécurité et élections : Alix Didier Fils-Aimé est-il dans l’action ou dans la propagande ?

  • il y a 11 heures
  • 1 min de lecture

Alors que le pays s’enfonce chaque jour davantage dans l’insécurité, de nombreuses questions se posent sur la capacité mais surtout sur la volonté des autorités de rétablir l’ordre public et de créer les conditions nécessaires à la tenue d’élections crédibles.


Depuis plusieurs mois, une véritable machine de communication semble avoir été mise en marche pour convaincre l’opinion publique que des progrès significatifs sont réalisés dans la lutte contre les groupes armés. Pourtant, sur le terrain, la réalité demeure préoccupante : des territoires restent sous l’influence des gangs, des milliers de familles continuent de fuir leurs maisons et les activités économiques sont gravement perturbées.


Dans ce contexte, les annonces officielles sur le processus électoral suscitent autant d’espoir que de scepticisme. Peut-on organiser des élections libres, honnêtes et inclusives dans un pays où une partie importante de la population vit sous la menace permanente de la violence ? Les autorités disposent-elles d’une stratégie claire pour garantir la sécurité des électeurs, des candidats et du personnel électoral ?


Au-delà des discours et des campagnes de communication, la population attend des résultats concrets. La restauration de la paix ne peut être réduite à des déclarations publiques ou à des opérations ponctuelles. Elle exige une action cohérente, durable et transparente.


L’histoire retiendra moins les promesses que les actes. Le gouvernement devra donc démontrer, par des résultats tangibles, qu’il possède réellement la volonté politique nécessaire pour rétablir la sécurité et conduire le pays vers des élections crédibles, condition essentielle au retour de la stabilité institutionnelle.


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