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CEP : Jacques Desrosiers, l’obsession maladive du fauteuil malgré un bilan d’incompétence

9 sept.
2 min de lecture

Au sein du Conseil électoral provisoire (CEP), le changement de bureau suscite déjà de vives tensions. Jacques Desrosiers, ancien président de l’institution, est aujourd’hui au centre des critiques, notamment en raison de son attitude face à l’arrivée du nouveau président, Peterson Pierre-Louis.

Après avoir occupé la présidence du CEP pendant environ un an, Jacques Desrosiers fait déjà l’objet de critiques concernant son bilan et ses compétences à la tête de l’institution. Pourtant, alors qu’un nouveau bureau doit désormais prendre les commandes, l’ancien président semble avoir du mal à accepter cette transition.

Le paradoxe est particulièrement frappant : Jacques Desrosiers avait lui-même été propulsé à la présidence en remplacement d’un autre président l’année dernière. Mais aujourd’hui, alors que Peterson Pierre-Louis vient à son tour le remplacer, des résistances seraient observées autour de l’installation du nouveau bureau.

Selon les critiques, certains proches et partisans de Jacques Desrosiers continueraient à multiplier les démarches pour empêcher ou retarder l’arrivée effective de la nouvelle équipe. Une situation qui soulève une question embarrassante : pourquoi celui qui a accepté de remplacer un président hier aurait-il aujourd’hui autant de difficultés à accepter d’être remplacé ?

Pour plusieurs observateurs, cette affaire donne l'image d'une obsession du fauteuil présidentiel, malgré les nombreuses critiques formulées contre la gestion de Jacques Desrosiers au CEP. Critiqué pour son manque de compétences, contesté pour son bilan, l'ancien président semble néanmoins ne pas vouloir tourner la page.

L'arrivée de Peterson Pierre-Louis devrait pourtant ouvrir une nouvelle étape au sein du CEP. Mais la bataille autour de la transition risque de révéler une réalité beaucoup plus préoccupante : pour certains, le problème ne serait plus seulement de diriger le CEP, mais de savoir qui est prêt à accepter de quitter le pouvoir lorsque son tour est terminé.

 
 
 

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